D’un portique nu, un volume bardé.
Un portique, quatre murs, une toiture plate et un bardage qui court sans interruption d’une face à l’autre. Le carport n’est pas ajouté : il est tenu par la même structure, sous la même toiture.
La progression
Du portique au bardage.
Le portique se lève en premier et porte tout : le volume fermé d’un côté, le carport ouvert de l’autre. Les murs viennent ensuite, puis la couverture, et le bardage en dernier — c’est lui qu’on verra, et c’est le seul qui ne porte rien.
Le détail
Le bardage ne s’arrête jamais net.
À l’angle, les tasseaux se rejoignent en coupe d’onglet : aucune tranche n’est visible, et la trame passe d’une face à l’autre sans rupture. Autour des baies, le même principe — le bardage contourne l’ouverture et vient mourir sur le dormant.
Terminé
Un seul volume, quatre faces.
Le bardage fait le tour. Le soubassement noir court au pied des quatre faces et pose le volume sur le sol sans le toucher tout à fait.
Chantier suivant
Une annexe devenue extension
Ossature bois, toiture plate, parachèvement complet
2024
Voir l’étude de cas